Plateforme pour le bâtiment, le génie civil et les infrastructures
Nouvelles

Les centrales de production et de ferraillage poursuivent leur travail…

Les centrales de ferraillage à béton façonnent et posent les ronds à béton de nos constructions en béton. Rassemblé au sein de sa fédération Cobesta, le secteur connaît de nombreux défis dans la situation actuelle. Rencontre avec Pierre Henri Lesens, Responsable Ferraillage et Préfabrication chez CIT Blaton. CIT Blaton plonge ses racines dans une expérience […]

yg_4376_014-kopieren

25 janvier 2021 Temp de lecture 7 minutes

Partager cet article

Les centrales de ferraillage à béton façonnent et posent les ronds à béton de nos constructions en béton. Rassemblé au sein de sa fédération Cobesta, le secteur connaît de nombreux défis dans la situation actuelle. Rencontre avec Pierre Henri Lesens, Responsable Ferraillage et Préfabrication chez CIT Blaton.

CIT Blaton plonge ses racines dans une expérience de plus de 150 ans marquée par une volonté constante d’allier qualité et innovation. Tournée vers l’avenir, l’entreprise se veut moderne et ne cache pas son souhait de bâtir des relations clients solides. Malgré la crise du Coronavirus, CIT Blaton se veut optimiste et est prêt à faire des sacrifices pour combler les retards qu’ont pu prendre les chantiers.

Le ferraillage des structures en béton : un métier technique en pleine évolution ?

Pierre-Henri Lesens :  En effet, le ferraillage est une grande partie de la construction. Étant donné que le secteur de la construction connaît une évolution constante, le ferraillage doit également suivre cette évolution. La qualité et les normes des aciers doivent évoluer, au même titre que le béton.

Le système BENOR est applicable à l’ensemble de la chaîne de production et de distribution du secteur des fers à béton. Est-ce un gage de qualité supplémentaire ?

P. H. Lesens : Je pense pertinemment que la marque BENOR est un gage de qualité incontestable. C’est un label de qualité par rapport aux fers à béton, cela offre un avantage. Nos centrales de ferraillage sont contrôlées régulièrement et cela assure une qualité primaire de l’acier, dont l’origine est certifiée BENOR. La qualité de notre façonnage est également contrôlée.

La crise du Coronavirus a-t-elle lourdement impacté le secteur ? Pensez-vous pouvoir rattraper les semaines perdues ?

P.-H. Lesens : Nous avons été directement impactés par la crise, car nous avons totalement stoppé nos activités à partir du 18 mars et ce jusqu’au 17 avril. C’est à cette date que nous avons repris partiellement le travail, mais les séries de mesures de sécurité, de distanciation sociale, étaient très contraignantes pour nous. Nos activités ont repris à 70 % lors de la semaine du 27 avril et à 100 % la semaine du 4 mai.

Cela dit, nous n’avons pas vraiment pris de retard, car les chantiers étaient à l’arrêt aussi. Nous garantissons désormais un délai de livraison sur chantier et nous le respecterons.

La programmation et la coordination des chantiers du point de vue de la livraison posent-elles parfois des difficultés avec les entrepreneurs ?

P.-H. Lesens : Effectivement, le secteur est de plus en plus lié à des plannings serrés et plusieurs difficultés peuvent apparaître.

Tout d’abord en ce qui concerne les bureaux d’étude : qui dit étude, dit chantier qui prend un peu plus son temps, on reçoit les informations tardivement et on se retrouve dans l’urgence. Il est alors nécessaire de livrer l’acier rapidement.

Ensuite, comme je l’ai dit, les chantiers ont de plus en plus des plannings serrés et cela ne laisse pas place à une quelconque marge d’erreur. Si quelque chose ne fonctionne pas sur le chantier, qu’une défaillance apparaît, nous prenons du retard et les livraisons sont retardées.

Les plans de ferraillage sont-ils standardisés ?
Qui se digitalise dans une approche BIM ?

P.-H. Lesens : Ni les plans, ni les bordereaux ne sont standardisés à l’heure actuelle, ce que je trouve personnellement très dommage. Nous sommes en pleine discussion au sein de Cobesta pour standardiser tout ça, mais cela n’a pas encore abouti. C’est très compliqué de mettre tout le monde d’accord. Il faut le consentement des bureaux d’étude et de contrôle… Je pense que cela serait quelque de chose de positif, aussi bien pour les centrales, les bureaux d’études et les entrepreneurs. Je pense que le système BIM va aider à formaliser tout ça (il n’est pas encore utilisé dans la majorité des chantiers). J’ai apprécié les fois où j’ai été confronté à ce système, tout est bien calculé et étudié à l’avance.    

Newsletter

S'inscrire pour recevoir les dernières actualités

louwers mediagroep
  • Bouwmat

    Bouwmat

    Plateforme sur les équipements de construction et les machines de construction

    Site web
0%