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Bruxelles : moins de béton, plus de verdure

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La verdurisation et la déminéralisation sont des éléments essentiels de la lutte contre le réchauffement climatique et augmentent la qualité de vie en ville. « Nous réalisons cela afin d’augmenter les bénéfices pour l’écosystème », déclare Dimitri Strobbe, Directeur de la Maintenance chez Bruxelles Mobilité.

En 2020, Bruxelles Mobilité a travaillé en priorité sur plusieurs petits projets de proximité, afin de rendre le sol plus perméable et de mieux contrôler les eaux de ruissellement. Ces derniers mois, cela a été le cas sur le boulevard Albert II, la chaussée de Mons, l’avenue Jules Cockx, la rue des Vétérinaires, l’avenue de Fré et la chaussée d’Alsemberg. L’année dernière, plus d’un million d’euros ont été alloués à ces petits projets. Pour 2021, cette ambition a été accrue et des dizaines de projets supplémentaires sont à l’étude.

La verdurisation et la déminéralisation de l’espace public sont des éléments essentiels de la lutte contre le réchauffement climatique et augmentent la qualité de vie.

Le bien-être des Bruxellois

« Dans la mesure du possible, Bruxelles Mobilité choisit de rendre la ville plus verte et déminéralisée, pour augmenter les bénéfices pour l’écosystème », précise Dimitri Strobbe. « L’objectif n’est pas seulement d’augmenter la valeur paysagère, mais aussi de stimuler la biodiversité et de mieux gérer les eaux de ruissellement afin de réduire les inondations. Dans le même temps, avoir davantage de verdure améliore la qualité de vie en absorbant la pollution de l’air et sonore et en combattant la chaleur. Tous ces éléments contribuent à une ville plus agréable pour ses habitants et ses visiteurs. »

Pour Elke Van den Brandt, ministre bruxelloise de la Mobilité, des Travaux publics et de la Sécurité routière, la verdurisation contribue non seulement à avoir de la fraîcheur en été et à l’assainissement de l’air, mais aussi au bien-être physique et mental de la population : « Le vert rend heureux. Dans notre ville, chaque Bruxellois doit pouvoir avoir un contact direct avec la nature. Pour cela, nous devons rendre notre ville plus verte et la déminéraliser. Nous le ferons partout où cela sera possible ». 

Avenue de la Foresterie à Watermael-Boitsfort, les pierres de la partie centrale du rond-point, sous l’œuvre de Staccioli, ont été remplacées par des graminées et des plantations basses.

Un impact indéniable

La déminéralisation de l’espace public peut facilement être réalisée en convertissant en zones vertes des zones recouvertes de dolomie ou d’asphalte. Le simple fait d’agrandir les fosses au pied des arbres a déjà un impact indéniable. Avec ces projets, Bruxelles Mobilité peut également améliorer la biodiversité. Quelques projets sont en cours de réalisation : au rond-point dit ‘des Menhirs’ à Uccle, les pavés de la partie centrale ont été remplacés par des graminées et des plantations basses. Il en va de même avec les pierres situées sous l’œuvre de Staccioli au rond-point de l’avenue de la Foresterie à Watermael-Boitsfort.

L’objectif n’est pas seulement d’augmenter la valeur paysagère, mais aussi de stimuler la biodiversité et de mieux gérer les eaux de ruissellement.

Sur la place Jamblinne de Meux à Schaerbeek, un arbre remarquable est protégé et mis en valeur, la circulation piétonne autour de lui sera réorganisée et la surface perméable sera étendue avec de nouvelles plantations. Bruxelles Mobilité s’occupe non seulement des 30 000 arbres qui bordent les routes, mais aussi des milliers de kilomètres de pelouses et de massifs qui sont présents dans l’espace public régional. « En 2020, nous avons augmenté le nombre de petits projets locaux, visant à déminéraliser l’espace public, à augmenter la perméabilité des sols et à améliorer la gestion des eaux de ruissellement. C’est un outil essentiel dans la lutte contre le réchauffement climatique », conclut Dimitri Strobbe avec enthousiasme.    

Bruxelles Mobilité et COPRO forment un beau tandem dédié à la qualité

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La Région de Bruxelles-Capitale attache une grande importance à la qualité de ses projets d’infrastructure et a donc décidé de soumettre les produits destinés à ses chantiers à un contrôle renforcé de la production. Dans ce contexte, un accord a été conclu avec l’organisme de certification COPRO à la fin de 2018.

COPRO agit en tant que tierce partie indépendante depuis plus de 35 ans et est chargé de contrôler les producteurs qui mettent sur le marché des produits routiers sous certificats COPRO et BENOR. L’objectif de l’accord entre COPRO et la Région de Bruxelles-Capitale (RBC) est d’améliorer la qualité des enrobés bitumineux utilisés afin d’encadrer et de limiter les causes des dommages. La RBC donne à COPRO l’ordre d’effectuer des inspections dans le cadre du contrôle renforcé de la production. Ces inspections sont effectuées dans l’unité de production du producteur d’enrobés bitumineux. Si le producteur possède déjà un certificat COPRO, les inspections sont effectuées en complément des inspections classiques visant l’obtention de la certification COPRO.

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Celui qui a emprunté les routes de Bruxelles ces dernières années peut difficilement ignorer que le nombre de dommages aux revêtements routiers ne peut plus se compter sur les doigts d’une seule main.

 

La RBC décide, chantier par chantier, s’il est nécessaire que COPRO effectue des inspections. À cette fin, elle en donne l’ordre à COPRO, et lui envoie préalablement les fiches techniques des enrobés bitumineux qui seront mis en œuvre sur le chantier en question. Avant même le début des inspections, COPRO vérifiera si les enrobés bitumineux proposés satisfont aux prescriptions du Cahier des Charges Type 2015 et en fera rapport à la RBC. Lors des inspections elles-mêmes, COPRO contrôlera la conformité à la fiche technique des enrobés bitumineux livrés sur le chantier concerné. COPRO établira un rapport comprenant l’ensemble des remarques ainsi que des observations rencontrées et en rendra compte à la RBC.

Longévité et qualité

La collaboration entre COPRO et la RBC a débuté au début de 2019 et se poursuivra en 2020. En 2019, une vingtaine d’inspections ont été effectuées pour dix-sept chantiers différents. Mais début 2020, les chantiers de la RBC, eux non plus, n’ont pas pu échapper ni à la crise du Coronavirus, ni aux mesures y associées. Entre-temps, ces travaux ont toutefois repris et COPRO pourra poursuivre les inspections sur un grand nombre d’entre eux. Son expertise à l’appui, COPRO assistera donc la RBC, en espérant que cette étroite collaboration se traduira par des routes de meilleure qualité avec une durée de vie plus longue, profitant ainsi à tout le réseau routier bruxellois. Nous espérons sincèrement que les usagers de la route pourront en faire l’expérience par eux-mêmes.


Bruxelles Mobilité

Bruxelles Mobilité gère l’ensemble des voiries régionales de la capitale et rénove de 120 000 à 160 000 m² de couches de roulement en revêtement hydrocarburé chaque année. Cela représente 9000 à 12 000 t d’enrobés par an. Bruxelles Mobilité ne disposant pas de laboratoire interne pour l’analyse des matériaux, elle s’est associée à COPRO pour faire contrôler et certifier ceux-ci. « Nous gérons un patrimoine routier situé dans une zone à forte densité urbaine avec son lot de problèmes de congestion, nous devons donc nous assurer d’une grande qualité de l’exécution, afin d’éviter de rallonger les chantiers ou d’intervenir à nouveau une fois ceux-ci terminés ! », explique-t-on chez Bruxelles Mobilité.

« Un rapport détaillé est transmis à l’administration sur les conditions de production et les points d’attention et d’amélioration à mettre en œuvre pour les productions futures. On trouve également dans les remarques du rapport les températures, les documents de livraison, l’adéquation des camions, les matières premières en stock, … Cette première année de collaboration donne des résultats très satisfaisants, avec un meilleur contrôle en amont de la qualité des produits. Cette collaboration sera bientôt élargie à la ‘Procédure d’enregistrement des enrobés bitumineux’ qui consistera à bien préciser les rôles des différents acteurs : producteur, entrepreneur, COPRO, laboratoires externes éventuels et maîtres d’ouvrage. »